Les implants dentaires non invasifs : les limites

Les problèmes liés à cette nouvelle technique sont relativement rares, moyennant quelques précautions.
On a l’habitude de dire qu’un bon chirurgien est un chirurgien qui peut bien observer ce qu’il fait. Aussi, d’ordinaire, il veut voir l’os dans lequel il fore le logement de l’implant. Ici, au contraire, l’os est travaillé “à l’aveugle”. Ceci limite donc les indications aux cas où l’os est épais. Lorsque l’os est fin, le chirurgien ne peut se permettre le luxe de ne pas voir.
 L’os doit être régulier dans sa densité. Dans le cas contraire, il faut éviter certaines zones de moindre densité et ici encore, il faudra réaliser un lambeau pour limiter les risques au maximum.
Mais surtout, l’habileté et la rigueur du praticien sont ici indispensables. Il faut pouvoir imaginer sans le voir l’os dans lequel on travaille. Ceci suppose une expérience conséquente du praticien qui doit maîtriser totalement les axes dans les trois plans de l’espace, pour placer l’implant rigoureusement à la place qu’il doit occuper. Même si aujourd’hui, dans le cas d’implants multiples, les fabricants d’implants préparent des guides chirurgicaux qui permettent au praticien de ne pas complètement travailler à l’aveugle, il ne s’agit pas d’un exercice à la portée du premier venu.  C’est pourquoi  il ne faudra confier sa bouche qu’à un praticien implantologiste chevronné.

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