IMPLANT DENTAIRE PARIS 18 : LES GREFFONS OSSEUX EN DENTISTERIE

Nous savons que dans de nombreux cas, il importe de réaliser un sinus lift, c’est-à-dire de combler à l’aide d’un greffon osseux la partie basse du sinus pour pouvoir y placer un implant. Notre propos sera aujourd’hui  de découvrir les différentes origines possibles du greffon osseux.

Pendant des décennies  et encore  très souvent aujourd’hui, le greffon osseux est prélevé sur le patient lui-même, dans une autre partie de son corps. On parle de greffe autogène.
Cette technique exige certes une intervention chirurgicale supplémentaire outre le comblement du sinus. Cependant, elle est totalement sécurisée sans le plus petit aléa de transmission de maladie et ne comporte pas non plus de risques d’incompatibilité. Et pour cause: le donneur d’os est ici le receveur.
Généralement, le greffon est prélevé dans la mâchoire du patient, sous anesthésie loco-régionale. Néanmoins, lorsque l’os est de mauvaise qualité ou que la quantité d’os nécessaire est particulièrement importante, il faut envisager un prélévement sur d’autres sites: menton, hanche , tibia et le recours à une anesthésie générale devient la règle.

Des greffes xénogènes, où l’os greffé provenait d’un autre animal, ont été envisagées.
Citons les seulement pour mémoire.

En dentisterie d’autres greffes, dites allogènes, utilisent aujourd’hui de la substance osseuse prélevée sur des êtres humains (donneurs consentants, bien entendu...). L’os provenant d’un autre individu est évidemment traité pour éliminer tout risque de contamination et permettre la biocompatibilité, ce qui évitera le rejet du greffon. Le tissu greffé va être utilisé comme une matrice et  induire la formation d’os  chez le receveur. L’os nouvellement généré va remplacer petit à petit le greffon originel. Comptez quand même une période de six mois pour qu’un tel phénomène parvienne à son terme.

Enfin, il existe des greffons synthétiques, qui, à moyen ou long terme, à force de perfectionnements et d’innovations, finiront par supplanter leurs homologues naturels. Plus d'informations encore à notre cabinet dentaire à Paris !